Face au FC Nantes, Olivier Dall’Oglio a fait un choix fort en laissant sur le banc son défenseur et capitaine Yunis Abdelhamid. Après son naufrage contre Nice, le Marocain paie cash.
Le naufrage total de l’ASSE contre l’OGC Nice (8-0) a laissé des traces dans le Forez. Et notamment pour un joueur, le défenseur et capitaine, Yunis Abdelhamid. Totalement dépassé par les événements, il a été la cible d’un flot de critiques comme jamais dans sa carrière. A 37 ans, la recrue stéphanoise a pris cher toute la semaine. Jusqu’à la sentence du week-end…
Dall’Oglio l’écarte
Pour le déplacement à Nantes, Olivier Dall’Oglio a tranché dans le vif. L’entraîneur stéphanois a écarté Yunis Abdelhamid du onze titulaire. Après s’être fait torpiller par les supporters de l’ASSE, le défenseur marocain a été « exécuté » par son coach. Abdelhamid avait besoin de soutien, son entraîneur a choisi l’autre alternative…
Des conséquences à venir ?
En arrachant le nul contre le FC Nantes (2-2), l’ASSE a stoppé l’hémorragie. Mais le cas Abdelhamid ne restera pas sans conséquence. Psychologiquement, le défenseur des Verts va devoir gérer l’humiliation publique dont il a été l’objet. Remplaçant au début du match, il a suivi l’ensemble de la rencontre sur le banc de touche. Olivier Dall’Oglio n’a changé que sa ligne de son attaque dans ce match, faisant confiance à la jeune défense alignée. A voir si la punition sera maintenue contre l’AJ Auxerre, qui vient de corriger Brest (3-0).