Non content d’avoir dû payer l’indemnité de départ d’Antoine Kombouaré, Waldemar Kita va devoir sortir le chéquier pour s’offrir un nouvel entraîneur. Et la note sera une nouvelle fois salée ?
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Le feuilleton continue à Nantes. À peine Antoine Kombouaré remercié, les ennuis financiers s’enchaînent pour Waldemar Kita. Le président du FC Nantes a dû sortir le chéquier pour solder le contrat de l’entraîneur kanak, encore lié au club jusqu’en juin 2026 avec un salaire estimé à 100 000 euros par mois... Une opération coûteuse pour les Canaris, qui se retrouve désormais face à un nouveau casse-tête : trouver un successeur crédible... sans exploser les comptes du club. Et si Luis Castro apparaît en haut de la short-list, son arrivée pourrait bien coûter encore plus cher que prévue.
Luis Castro, un pari à 2 millions d’euros
Très apprécié pour son travail à Dunkerque, Luis Castro coche de nombreuses cases pour diriger le prochain projet nantais. Le technicien portugais a su imposer sa patte en Ligue 2, avec un jeu ambitieux et une gestion efficace de son groupe. Problème : il est encore sous contrat avec Dunkerque et sa clause libératoire s’élèverait à 2 millions d’euros. Un montant conséquent pour un club comme Nantes, déjà plombé par l’indemnité versée à Kombouaré. Cette situation complique sérieusement les plans de Kita, qui doit jongler entre ambition sportive et contraintes budgétaires.
Le RC Lens aussi en lice
Avec la perte des droits TV, et les résultats sportives en berne, le FC Nantes n’a plus aucune aisance financière. La vente des talents comme Nathan Zézé, Mathis Abline ou encore Louis Leroux pourraient être au menu du mercato estival. Mais un autre danger, que financier, guette les Canaris. Le RC Lens s’intéresse aussi à Luis Casto. Il va donc falloir réfléchir, vite. Et agir. Vite aussi…
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