Nouveau venu dans le championnat de France avec le rachat de l’ASSE au printemps 2024, Kilmer Group connaît des débuts compliqués. Notamment en matière de recrutement où les échecs commencent à devenir officiels. Un, en particulier.

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Le temps d’un été, les supporters de l’ASSE ont cru au miracle. Après le rachat du club par de puissants investisseurs canadiens, Kilmer Group, le peuple vert s’imaginait déjà retrouver les sommets. Mais après la première campagne de recrutement de l’été 2024, les fans ont compris qu’il faudrait peut-être attendre un peu avant de crier victoire. Encore plus après neuf mois de pratique et des résultats plus que décevants.
Une belle erreur de casting
Le classement de l’ASSE dans cette saison 2024-2025 ne souffre d’aucune interprétation. Les résultats ne sont pas au rendez-vous et même si l’arrivée du nouveau coach, Eirik Horneland, insuffle un début de changement, le bilan ne peut pas être satisfaisant. Et Kilmer Group traîne même sa première casserole officielle avec le dossier Abdelhamid. Recruté l’été dernier, l’ancien capitaine du Stade de Reims est un fiasco dans toutes les longueurs. Gros salaire, mini rendement : l’ASSE s’est plantée en beauté.
Dall’Oglio – Horneland, même constat
Recruté pour être le pilier de la défense stéphanoise et le leader d’un groupe très jeune pour affronter le crash test de la Ligue 1, Yunis Abdelhamid déçoit. Mis au placard par Olivier Dall’Oglio, le Tunisien aurait pu avoir une seconde chance avec Eirik Horneland. Titularisé une seule fois par le coach norvégien, il a littéralement sombré contre Lille (4-1) et scellé son sort dans le Forez. Sous contrat jusqu’en juin, avec une année en option, Abdelhamid est l’un des plus gros salaires du club. Une belle erreur de casting pour Kilmer Group, qui doit visiblement payer pour apprendre…