La France est choisie par Jules Rimet, président de la FIFA et Français lui-même. Le format est radical : élimination directe dès le 1ᵉʳ match. Une défaite et c’est l’élimination. Après l'Anschluss, l'Autriche disparaît comme sélection indépendante et ses meilleurs joueurs sont intégrés à l'équipe allemande, sans grand succès. La Suisse fait tomber l'Allemagne 4-2 lors du match rejoué. Cuba bat la Roumanie et atteint les quarts, où elle est balayée 8-0 par la Suède. Les Indes néerlandaises (future Indonésie) sont la 1ʳᵉ équipe asiatique en Coupe du monde.
Le Brésil de Léonidas, « l’homme en caoutchouc » inventeur du retourné acrobatique, est brillant, mais son entraîneur commet une erreur fatale : il laisse Léonidas sur le banc en demi-finale contre l'Italie, « pour le garder frais pour la finale ». L'Italie s'impose 2-1. Léonidas inscrit 2 buts en petite finale pour finir meilleur buteur du tournoi, mais sans le titre.
En finale, l'Italie bat la Hongrie 4-2 : Colaussi (6', 35'), Titkos (8'), Piola (16', 82'), Sárosi (70'). L'entraîneur Vittorio Pozzo devient le seul entraîneur double champion du monde, record toujours inégalé. Deux ans plus tard, la Seconde Guerre mondiale éclate.