Des méthodes douteuses à l’OM ? Deux journalistes balancent !

Après une fin de mercato houleuse, les langues se délient à l’OM… Avec notamment les coulisses du dossier Jonathan Clauss, qui ne manquent pas de piment. Les dirigeants marseillais ont visiblement utilisé des méthodes peu orthodoxes avec leur défenseur.

Des méthodes douteuses à l’OM ? Deux journalistes balancent !

Dans les derniers jours du mercato, l’OM a surprise tout le monde. Plus particulièrement, le duo Longoria – Benatia, qui a placé l’un des meilleurs joueurs de l’effectif phocéen sur la liste des transferts. Jonathan Clauss a en effet été poussé vers la sortie et les coulisses de ce dossier sont livrées par deux journalistes du journal L’Equipe. Avec des méthodes surprenantes de la part du nouveau « patron » du recrutement marseillais…

Une note vocale et des menaces

Dans un article titré « Les dessous du vrai-faux départ de Jonathan Clauss de l'OM », Mélissandre Gomez et Baptiste Chaumier livrent tous les secrets du dossier qui a surpris beaucoup de monde dans la cité phocéenne. Ils expliquent les raisons de cette décision mais surtout, les méthodes douteuses du nouveau directeur sportif, Medhi Benatia, envers Jonathan Clauss et ses représentants : « Dans la nuit qui a suivi le match contre Monaco, Medhi Benatia a envoyé à l'entourage du joueur une note vocale qui expliquait dans un langage peu châtié qu'il n'avait pas apprécié la sortie prématurée du latéral et qu'il ne porterait plus jamais le maillot de l'OM ».

Clauss titulaire

La menace de Benatia ressemble à une véritable tentative d’intimidation à laquelle les agents de Clauss n’ont pas répondu. Après avoir laissé passer l’orage, la situation semble s’être arrangée. Titulaire contre le FC Metz (1-1), Jonathan Clauss a retrouvé sa place sur le côté droit de la défense. Mais déjà, il est question d’une vengeance… Marqué par ce mercato hivernal et la tentative d’intimidation des dirigeants de l’OM, le clan Clauss serait déjà en train de préparer le départ du joueur pour l’été 2025. A la fin de son contrat, pour zéro euro…

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