FC Nantes : Après 18 ans d’échec, le mercato parfait ?
FC Nantes : Après 18 ans d’échec, le mercato parfait ?
Depuis que Waldemar Kita est aux commandes du FC Nantes, les Canaris enchaînent les désillusions. Et notamment en période de mercato. Mais cet été, un vent de fraîcheur glisse sur Nantes. Un vent remplit d’espoir…
Crédit photo : Icon Sport
Pour défendre Waldemar Kita, ses soutiens mettent en avant sa fidélité envers le FC Nantes et sa capacité à toujours boucher les trous. A plusieurs reprises, les Canaris ont connu d’importantes difficultés financières et le patron a toujours été là pour sécuriser la situation. Situation qu’il a lui-même provoquée, le plus souvent, mais sa solidité économique reste un atout majeur pour le club dont il est propriétaire depuis 18 ans. Un règne à la longévité record durant lequel il n’a soulevé qu’une Coupe de France. Pour le reste, une collection d’entraîneur qui dépasse maintenant la vingtaine et des échecs, successifs, au grand dam des supporters qui réclament inlassablement son départ.
Par ici la sortie les gros salaires
Tout proche de la correctionnelle, une fois de plus, le FC Nantes s’est évité de peu une nouvelle descente en Ligue 2. Et pour organiser le changement, Waldemar Kita a promis un projet basé sur le jeu, la jeunesse et la formation. Avec, au passage, une cure d’amaigrissement vital de la masse salariale du club, devenue intenable. Et le régime nantais fonctionne puisque tous les gros clients de la fiche de paie partent un à un (Alban Lafont, Moses Simon, Pedro Chirivella, Jean-Charles Castelletto, Nicolas Pallois, Florent Mollet). Une fois n’est pas coutume, Nantes retrouve la raison. Financière, en tout cas.
Un été de « rêve » à Nantes ?
Même s’il reste quelques semaines de mercato, l’été nantais semble se dérouler comme dans un « rêve ». Le club fait d’importantes économies salariales, vend plutôt bien ses joueurs, recrute « malin » et conserve ses talents d’avenir. Le tout, orchestré par un technicien prometteur, Luis Castro, qui s’évertue à construire ses équipes autour du collectif, de la jeunesse et du jeu. Et même si quelques sourcils se sont froncés à l’annonce des arrivées de Radakovic (11 clubs en 12 ans) et El Arabi (38 ans), l’envie de voir ce FC Nantes new-look à l’œuvre est plus que jamais présent. Après 18 ans d’attente et d’une résilience qui force le respect, le peuple Jaune aurait-il enfin le droit au bonheur ?