Les déclarations assassines de Véronique Rabiot dans les différents médias français n’ont qu’un seul but : semer le trouble et le désordre à l’OM.
Véronique et Adrien RABIOT, Crédit photo : Icon Sport
La tournée des médias de Véronique Rabiot ne souffre d’aucun doute : la mère et agent du milieu de terrain de l’OM veut régler ses comptes. Et dans son style toujours très « particulier », elle ne mâche pas ses mots pour allumer Pablo Longoria, Medhi Benatia et Roberto De Zerbi. Selon elle, l’OM est coupable à 100% et doit payer. Un seul objectif : semer le chaos à Marseille.
Une ligne de défense… surprenante
Pour défendre son fils, Véronique Rabiot opte pour une ligne de défense étonnante : « Qu'est-ce que ça veut dire, ''violence inouïe'' ? Personne n'a été blessé, personne n'est allé à l'hôpital, il n'y a pas eu de nez cassé, pas de lèvres fendues. Pas de point de suture, pas de jours d'ITT, donc je ne comprends pas bien » . Si Jonathan Rowe n’a effectivement aucune trace visible, lui qui s’est envolé pour l’Italie et Bologne, les nombreux témoignages du vestiaire font état de comportements totalement inadaptés. Des attitudes qui justifient, à elles seules, l’exclusion d’un projet.
Et ça dérape…
Sur RTL puis à La Provence, Véronique Rabiot a multiplié les phrases chocs et les arguments douteux. Notamment en évoquant Mason Greenwood : « Lorsque Greenwood a signé alors qu'il avait tapé sa femme, De Zerbi a dit qu'on pouvait lui donner une deuxième chance. Je suis d'accord pour donner des deuxièmes chances aux gens, mais il n'y aurait que mon fils qui n'aurait pas droit à une deuxième chance ? » Une politique de terre brûlée qu’elle a déjà mis en place au PSG puis à la Juventus Turin. Méthode qui n’a jamais marché et qui n’aura pas, non plus, de prise à l’OM…
Après avoir misé sur Uros Radakovic, qui ne donne pas du tout satisfaction, le FC Nantes va également devoir trouver un autre milieu de terrain pour compenser l’instable et fragile Francis Coquelin.
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